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  • : Gérard de Sélys, Réflexions, analyses et délires sur l'actualité et les médias.
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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 16:35

Les cris et applaudissements retentissaient. Le mot victoire était hurlé par d’innombrables voix comme après un but dans le goal de l’adversaire. Quolibets et moqueries étaient lancés contre la droite, les socio-démocrates dévoyés et les verts égarés. Et je n’étais pas à l’aise. Des dizaines de milliers d’électeurs venaient de nous confier une mission et la tâche, qui ne fait que commencer, sera rude. Ce n’est pas une victoire, c’est une étape.

Ils seront des millions à observer, de toute l’Europe, comment un petit parti communiste fera pour changer le cours des choses. Comment ce petit bout d’espoir taillera, pièce par pièce, un nouveau visage à l’horreur qui nous entoure, ou se fera ratatiner et écraser sous les assauts hargneux de ceux qui gardent encore l’essentiel des pouvoirs de nuire.

Pour la première fois depuis longtemps, des voix révolutionnaires se feront entendre dans des parlements. Pour la première fois depuis longtemps, ce n’est pas que l’extrême droite qui fera parler d’elle et profitera encore de la peur qu’elle instille pour miner et détruire les fondements de la solidarité. D’autres voix se feront entendre, inlassablement, pour défendre l’humain et rendre confiance à ceux qui veulent un autre monde.

Ce sera un travail de tous les jours. Requérant courage, imagination et détermination. S’il y a victoire un jour, ce ne sera que dans longtemps, après un long chemin qui débute peut-être aujourd’hui.

Gérard DE SELYS, membre du PTB

Victoire ou étape ?
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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 11:42

La fondation Lire Le Monde n'a preque plus de sous. Or, elle doit disposer de quoi financer ses manifestations "Lire La Rue". Si vous partagez ses objectifs et que vous êtes richissimes, n'hésitez pas à l'aider en versant tout ou partie de votre fortune sur le compte BE78 0682 4917 9586. Notre reconDSCN0131.JPGnaissance sera éternelle.

 

Pour rappel, voici ce qu'est la Fondation d'utilité publique Lire Le Monde.

 

Fondation d’utilité publique

Lire Le Monde

 

La moitié des Francophones de Belgique ne lit jamais pour le plaisir. A l’exception de ce que font remarquablement les bibliothèques publiques sur le terrain local, la promotion de la lecture en communauté française ne couvre au mieux que deux mois par an. Or la promotion de la lecture doit être permanente.

 

La fondation d'utilité publique Lire le Monde a pour but de promouvoir l'accès à la lecture.

Elle ne s'occupe donc ni d'analphabétisme ni d'illettrisme. Partant du  constat que plus de la moitié de la population francophone, en Belgique n'achète pas de livre et, depuis l'école, n'a aucune pratique de la lecture-plaisir, la fondation veut, à l'instar de ce qui se fait avec grand succès en Grande-Bretagne, développer pendant toute l’année l'intérêt pour la lecture au sein des publics qui en sont dépourvus, quelles qu’en soient les raisons, et leur faciliter l’accès au livre. Elle veut donc "fédérer", organiser, mettre ensemble autour de vastes et fréquentes opérations de promotion de la lecture, tous ceux qui, de près ou de loin, ont quelque chose à voir avec la lecture: bibliothèques, libraires, théâtres, écoles, centres culturels, organisations associatives et pouvoirs publics.

 

La Fondation Lire le monde recense  encore les « bonnes pratiques » développées à l’étranger (France, Québec, Suisse mais aussi dans les pays anglophones ou autres) de manière à les faire connaître en Belgique.

 

 

Fondation d’utilité publique Lire Le Monde

165 rue Mazy, 5100 Namur, Belgique

             0486 02 14  38

Contact : Gérard de Sélys

              gerardselys@yahoo.fr

 

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 11:37

APPEL

Nous cherchons des lecteurs et des livreurs, des lectrices et des livreuses bénévoles. Nous occuperons les quais des stations de métro de Bruxelles les samedi 28 février et dimanche 1er mars prochains (2015) avec des personnes, des « livreurs », qui liront à haute voix aux usagers du métro des extraits de livres sélectionnés. Cette opération, Lire le Métro,est organisée par la Fondation d’utilité publique Lire Le Monde afin de sensibiliser ceux qui ne lisent pas aux plaisirs de la lecture. Malgré le travail remarquable des bibliothèques, en Belgique francophone un habitant sur deux ne lit jamais pour le plaisir, un cinquième de la population seulement fréquente une bibliothèque et la promotion du livre s’adresse en général à ceux qui lisent déjà.

Or, les études montrent que lire pour le plaisir se révèle être le moteur le plus important des chances futures d’un enfant, que la littérature a un rapport important avec le bonheur et le succès d’un individu et que lire pour le plaisir a plus d’importance dans l’éducation d’un enfant que le statut socio-économique de sa famille. 

 

Si vous voulez sélectionner des textes et/ou les lire à voix haute dans les stations de métro, prenez contact avec

 

 

La FONDATION d’utilité publique LIRE LE MONDE

0486 02 14 38   gerardselys@yahoo.fr 

 

 

APPEL

Nous cherchons des lecteurs et des livreurs, des lectrices et des livreuses bénévoles. Nous occuperons les rues et les places publiques de Namur, le samedi 30 et dimanche 31 août prochains avec des personnes, des « livreurs », qui liront à haute voix aux passants des extraits de livres sélectionnés par les lecteurs. Cette opération, Lire la rue, est organisée par la bibliothèque de Namur et la Fondation d’utilité publique Lire Le Monde afin de sensibiliser ceux qui ne lisent pas aux plaisirs de la lecture. Malgré le travail remarquable des bibliothèques, en Wallonie, un habitant sur deux ne lit jamais pour le plaisir, un cinquième de la population seulement fréquente une bibliothèque et la promotion du livre s’adresse en général à ceux qui lisent déjà.

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Si vous voulez sélectionner des textes et/ou les lire à voix haute dans les rues de Namur, prenez contact avec la

 

 

 

FONDATION d’utilité publique LIRE LE MONDE

0486 02 14 38   gerardselys@yahoo.fr

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 10:29

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Une quarantaine de lectrices et lecteurs ont lu des extraits de livres dans les rues de la commmune  bruxelloise de Jette les 26 et 27 avril. La manifestation, minutieusement préparée par les bibliothécaires Marina De Ridder et Sabina Lauro a été suivie avec enthousiasme par les passants auxquels elle s'adressait. Petit reportage photo.DSCN0079-2.JPG

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 21:44
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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 20:01

 

 

L’Utah a fait le calcul : héberger les SDF coûte moins cher que de les laisser dans la rue.  L’état du Grand Lac Salé offre donc des appartements aux sans-abris.

John Huntsman, l’ex-gouverneur républicain de l’état de l’Utah, aux États-Unis, avait entrepris de mettre fin au problème des sans-abris il y a 8 ans, grâce au plan « Housing First » : le logement d’abord.

La solution n’a rien de révolutionnaire, elle est même plutôt évidente : pour résoudre le problème des sans-abris, il suffit de leur donner un logement. On n’y avait pas pensé à celle-là, et pourtant, ça tombe sous le sens.

Les sans-abris se voient ainsi proposer un logement, et sont suivis par un travailleur social. Mais la jouissance du logement n’est attachée à aucune condition, sinon celle d’être en contact avec le travailleur social assigné. L’occupant ne risque pas l’expulsion au bout d’un certain temps.

Chacun y trouve son compte

Qui paie la facture? C’est bien le contribuable américain. Mais il y trouve également son compte, car au final, la note est moins salée. En effet, les autorités ont fait le calcul :

Les visites régulières à l’hôpital et en prison ont un coût annuel évalué à 16 670 $ par SDF et par an.
Or le coût d’un logement et d’un travailleur social affecté par sans-abri n’est que de 11 000 $ par an.
Qui l’eût cru, héberger les sans-abris est en fait une source d’économies pour l’Utah.

En 8 ans, ce programme a permis de faire chuter le nombre de sans-abris de 78%, selon The Independent. Son succès est tel que d’autres états envisagent sérieusement de reproduire le modèle de l’Utah.

En France, la ministre du logement Cécile Duflot avait annoncé la réquisition de logements vides pour l’hébergement des sans-abris et des mal-logés. Un an après son annonce, aucun logement n’a été réquisitionné, malgré l’action des associations qui continuent de réclamer l’application de la loi de 1945

 

En Belgique une loi autorise la réquisition de tout logement inoccupé pendant deux ans. Cette loi n’a jamais été appliquée.

 
Morale de l'histoire: il vaut mieux être un gouverneur sdfenfrance2.jpgaméricain de droite avec calculette qu'un élu de "gauche" sans couilles.


 

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 19:28

 

La Bibliothèque nationale de Norvège projette de mettre à disposition des internautes l'ensemble des écrits norvégiens depuis la fin du XVIIe siècle. Un programme permis par la signature d'accords très progressistes avec les auteurs et les éditeurs.

Réconcilier auteurs et Internet, voilà le projet ambitieux de la Bibliothèque nationale de Norvège qui a mis en place bokhylla.no, un site où les Norvégiens pourront bientôt accéder gratuitement à la quasitotalité de leur littérature, de la fin du XVIIe siècle au début du XXIe.
C'est la première fois qu’une bibliothèque de cette importance met en ligne, à côté de livres libres de droits, des ouvrages encore soumis au droit d’auteur, avec l’autorisation de l’ensemble des ayants droit et sans que les lecteurs ne déboursent le moindre centime. «Les utilisateurs devraient pouvoir profiter de l’accès à une large variété de contenu digital où qu’ils soient et quand ils le souhaitent», résume la bibliothèque sur son site.

Cette démarche a pu être menée à bien grâce à la mise au point d’une «licence collective étendue», une législation spécifique aux pays nordiques (Norvège, Suède, Finlande, Islande, Danemark) qui place les droits des auteurs et éditeurs d’ouvrages écrits sous la tutelle d’un groupe de coordination. En Norvège, il s’agit de Kopinor qui représente 22 membres (5 associations d’éditeurs, et 17 associations d’auteurs) et qui est autorisé à conclure des accords collectifs, ce qui évite de demander l’autorisation aux personnes concernées à chaque fois que quelqu’un souhaite numériser un ouvrage. De plus, à partir du moment où Kopinor représente les droits d’un nombre conséquent d’ouvrages, le dispositif peut s’étendre à des ayants droit non-signataires du contrat initial, sous certaines conditions: l’ayant droit qui n’est pas sous la tutelle du groupe de coordination devra être rémunéré de la même façon que ceux qui le sont, et il pourra en plus demander une rémunération individuelle.

Toutefois, si l’accès à cette bibliothèque numérique est gratuit, les ouvrages qui ne sont pas encore dans le domaine public restent protégés par certaines dispositions: ils ne peuvent être téléchargés, ni imprimés. De plus, seuls les internautes qui se connectent depuis la Norvège ont accès aux ouvrages. Enfin, les auteurs qui le désirent peuvent demander le retrait de leur ouvrage du site.

Selon ce système négocié, l’accès gratuit des internautes aux livres ne nuit pas aux ayants droit: pour chaque page numérisée, la Bibliothèque nationale de Norvège rémunère Kopinor environ 0,04 euro. Ce taux se réduira proportionnellement à l’augmentation du nombre d’ouvrages mis en ligne. Kopinor redistribue ensuite les sommes perçues aux ayants droit, en garantissant l’égalité entre les livres: un best-seller ne gagnera pas plus qu’un ouvrage scientifique consulté par une poignée de spécialistes et de curieux.

En 2012, la bibliothèque a ainsi versé un peu plus d’un million d’euros à Kopinor sur un budget annuel global de 450 millions de couronnes, soit près de 54 millions d’euros. Une somme qui devrait mécaniquement augmenter car si, en décembre 2013, «150 000 livres étaient disponibles sur le site, seulement 5000 d’entre eux l’étaient dans les librairies», explique le directeur du développement de la bibliothèque digitale, Svein Arne Solbakk, dans une interview accordée au journal The Local.

 

 

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 17:22

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 Les médias nous bombardent sans trêve à propos des soulèvements « démocratiques » de Syrie et d’Ukraine. Nous sommes tenus régulièrement  au courant des exactions épouvantables commises par les régimes qui dirigent, non,  oppriment ces deux pays.

 

Mais ils ne disent un mot des millions de dollars que donnent nos « démocraties » aux opposants de ces deux régimes.

La Grande-Bretagne, les Etats-Unis et la France ne cachent pas qu’ils fournissent des armes et des fonds à l’opposition syrienne. Sorros et la très réganienne NED (National Endowment for democracy) américaine qui arrosent les opposants ukrainiens de millions de dollars sont à peine évoqués. (Des manifestants son payés pour manifester !) Quant à ce que sont véritablement ces opposants à peine quelques mots. On a mentionné Al-Quaïda en Syrie, juste mentionné pas insisté.

On a parlé des « volontaires de l’autodéfense » en Ukraine, sans dire qu’il s’agit de groupes d’extrême droite nostalgiques de l’occupation nazie et des Waffen SS et, bien sûr racistes, xénophobes, antirusses et antisémites.

 

On peut se poser bien des questions à propos de l’éthique des dirigeants occidentaux qui soutiennent ouvertement ces « opposants ».

 

Les pays occidentaux mènent une véritable campagne de reconquête coloniale partout dans le monde planifiée depuis longtemps avec la professionnalisation des armées, le droit donné à l’OTAN d’intervenir hors des frontières européennes et nord américaines (Kosovo) et l’invention du « « devoir d’ingérence » abondamment utilisé au Mali et en Centrafrique aujourd’hui.

 

Les plans du FMI sont prêts pour privatiser tout ce qui est possible dans ces pays et faire passer leur économie sous totale domination occidentale.

Voir aussi :

 

http://www.mondialisation.ca/euromaidan-ou-la-bataille-dukraine/5366185

http://mondialisation.ca/ukraine-quelle-position/5361486

 

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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 14:19

OGM

Je recherche d'urgence un(e) biogénéticien(ne) ou tout

autre scientifique pouvant m'expliquer en détail le processus de fabrication

d'un organisme génétiquement modifié.

Son assistance m'aiderait beaucoup dans la rédaction

d'un livre de fiction.

 

Contactez-moi à l'adresse suivante:

 

gerardselys@yahoo.fr

 

ou par téléphone:

00 32 81 308 709

0486 02 14 38

 

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Gérard DE SELYS

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 15:48

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Il y a un service à la Commission européenne à Bruxelles où l’on ne peut pénétrer avant huit heures du matin et sortir après vingt heures. Aucun document,  papier ou informatique, ne peut en sortir sans le strict respect d’une procédure étroitement contrôlée. Même le chef de ce service est tenu de respecter cette règle. Les locaux sont ceints d’une cage de Faraday pour empêcher toute onde électromagnétique d’y pénétrer ou d’en échapper. On ne peut y entrer qu’avec un digicode, un test de reconnaissance vocale et une vérification de l’iris. On ne peut en sortir que par un portique de détection. C’est un service secret. Nul n’est censé le connaître.

 

C’est la direction de « Frontex », le dispositif « Frontières extérieures » destiné à « protéger », c’est à dire boucler, les frontières de l’Union européenne par lesquelles des immigrés tentent de s’introduire. C’est aussi ce service qui donne des consignes aux gouvernements de l’Union concernant le renvoi, chez eux, des immigrés clandestins jugés « inads », inadmis. C’est ce service qui donne des ordres aux polices nationales et aux dispositifs militaires chargés de boucler les frontières. Légalement, la Commission européenne n’a pas le droit de s’immiscer dans les politiques nationales de « gestion » de l’immigration, c’est pourquoi ce service est secret.

 

On peut estimer que ce service est responsable de la mort de milliers de candidats à l’immigration. Il est à Bruxelles. Dans les locaux de la Commission européenne.

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